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Les fils à tricoter, la laine, les animaux à toison, les techniques, le tricot dans l'actualité.

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05 août 2009

Le Poitou au XIXe siècle.

Gestes d'autrefois pour ne pas oublier.
alfaCet été, le musée de la Coiffe de Souvigné présente une exposition de costumes en Poitou au XIXe siècle. Mais aussi de nombreux trésors de la vie rurale.
Filer la laine, tuyauter et dresser une coiffe, fabriquer de la dentelle au fuseau, tresser des cordes, battre la faux, autant de gestes oubliés que les visiteurs du musée de la Vie rurale et de la coiffe ont découverts à Souvigné, dimanche après-midi. Les Amis du patrimoine ne se contentaient pas en effet d'ouvrir les portes du musée, ils l'animaient et le faisaient vivre. De quoi combler la nostalgie des nombreux touristes en quête d'authenticité.
Si Hélène filait la laine, Marie-Claire, la dentellière, réglait son ballet de fuseaux alors que Nicole montait une coiffe péleboise. Quant à Molinia_caerulea0Henriette, elle tuyautait le cache-nuque d'un bonnet en dentelle. A chaque étage du prieuré, le XIXe siècle affichait ses métiers. Mais pas seulement. Le visiteur découvrait un mode de vie, une ambiance voire les confidences des anciens, soucieux de préserver la mémoire de leurs ancêtres. L'iconographie, les costumes joliment présentés sur des mannequins, les nombreuses vitrines lui offraient une raison supplémentaire de s'attarder.
« La sparterie est l'art de travailler l'alfa ou l'herbe à chameaux », raconte Fernand Chaigne, le poinçon à la main, car les métiers masculins avaient aussi droit de cité au musée de Souvigné. Vannerie ou sparterie, Fernand Chaigne tressait les herbes des bois, la molinie bleue par exemple. Il s'était installé au rez-de-chaussée du prieuré, près de la cheminée, pour palissouner un fagot de ronces. A peine était-il dérangé par les plaintes de la faux qui, dehors, essuyait la rigueur d'un marteau. En extérieur toujours, trois compagnons entrelaçaient le sisal d'une longe et dans la grange à lessive les brouettes se préparaient à se rendre au lavoir. Le visiteur, enfin, pour s'imprégner des conditions de vie de ses aïeux, avait encore le loisir d'admirer les « Costumes en Poitou au temps des coiffes » exposés au temple de Souvigné. DR - lanouvellerepublique -

Exposition de l'été « Costumes en Poitou au temps des coiffes ». Ouverture : samedis, dimanches et jours fériés, de 14 h 30 à 18 h 30, et jusqu'au 30 août, mercredis, de 14 h 30 à 18 h 30.

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29 juin 2009

Néo brouette ...

L'invention de la roue...
brouetteÇa roule désormais pour Camille, guide de l'office de tourisme grâce à sa boîte à malices interactive montée sur roulettes.
Les inventions les plus marquantes sont parfois les plus simples. Fatiguée de transporter dans son sac à dos tous les éléments propres à illustrer les visites destinées aux jeunes publics, Camille, une guide conférencière, a conçu une brouette pédagogique.
... / ... Voilà une invention susceptible de révolutionner les visites guidées de Roubaix mais aussi de France et de Navarre. Camille nous a fait une petite démonstration de son engin à l'occasion de la présentation d'une nouvelle stratégie de l'office de tourisme en direction des 5-18 ans.
Le « caddy industriel » ainsi que l'on appelle déjà cet engin a été conçu par Olivier Muzelec et ses acolytes du Non Lieu. Bien qu'innovant, l'engin se réfère à l'histoire industrielle de la Ville. Son corps est en fait constitué d'un « pot textile », un de ces récipients en carton bouilli autrefois utilisés dans les peignages qui recueillaient les écheveaux de laine au sortir des gills.
Parcours des sens interactif
Olivier Muzelec a peint sur le pot cylindrique un décor de cheminées d'usine, l'a fixé sur un châssis avec deux roues, a rajouté en guise de poignées de guidon des bobines en bois de machines textiles. « La création contemporaine ne peut faire l'impasse sur le patrimoine » insiste le responsable du non-lieu.
L'intérieur du pot textile est constitué d'une double étagère - également en carton bouilli - permettant de classer chacun des objets auxquels la guide-conférencière fait appel au cours de la visite. Beaucoup plus fonctionnel que le sac à dos où il est souvent difficile d'éviter un certain bric à brac. Cette brouette pédagogique, même si elle est un peu lourde - à quand la version à moteur électrique ? - va permettre de rendre plus attrayantes les visites.
Camille les envisage désormais comme un parcours des sens interactif. Il sera possible tout en admirant les frises de l'hôtel de ville, de se dégager les narines en respirant le capiteux parfum de la laine brute ou encore celui de la lanoline issue du suint de cette fibre animale. Sentez donc la bergerie ! Il sera possible aussi de comparer le toucher de la mèche de coton à celui de la mèche de laine. Possible encore d'écouter la douce musique des métiers à filer en plein mouvement.
Des visites contées,
des visites « slammées »...
Car tel est bien le souci actuel du service animation de l'architecture et du patrimoine et de l'office de tourisme : si on veut que les plus jeunes s'y intéressent, il faut que le passé soit palpable qu'il se matérialise.
D'où l'édition d'un programme juniors avec des programmes spécifiques pour les 5-7 ans, les 8-10 ans et les 11-18 ans autrement dit allant de la maternelle au baccalauréat.
Animations pédagogiques au musée La Piscine, circuits de découverte de Roubaix et de Croix, visite sensorielle à la manufacture des Flandres, découverte du parc de Barbieux et du canal, approche historique de la révolution industrielle et de l'urbanisme roubaisien. Les plus jeunes ont désormais eux aussi droit à leur catalogue.
Avec aussi quelques petits plus : une visite contée pour les 8-10 ans mise sur pied en collaboration avec Rachid Bouali qui sera disponible à partir du 1 er octobre. Et pour les 11 à 18 ans, l'office prévoit même à partir de janvier une visite... « slammée ». L'art contemporain au service du patrimoine, comme dit Olivier Muzelec...
tout l'article est là : Publié le jeudi 25 juin 2009 nordeclair.fr

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04 février 2009

Une filature.

A la découverte de la filature Arpin
filatureDirection la Tarentaise cette semaine et la commune de Seez. Au cœur de cette vallée existe en effet un lieu unique : la filature Arpin où depuis 1817 on travaille la laine venue des alpages environnants.
Aujourd'hui, cette filature est la dernière à assurer toutes les étapes de transformation de la laine sur des machines plus que centenaires.
Pédagogique, la visite des ateliers qui retrace l'histoire des techniques vous permettra de découvrir le savoir faire traditionnel des maîtres lainiers tisserands tel qu'il se transmet depuis 10 générations. Après le travail préparatoire de la laine (tri, lavage, teinture), vous assisterez au battage, cardage, filage et tissage de la laine sur des machines exceptionnelles classées par les Monuments Historiques.
C'est donc à toute l'histoire de la laine et de ceux qui la tissent, depuis le début du XVIIème siècle que vous assisterez à l'occasion de votre visite en vous disant que la vie de ces tisseurs qui franchissaient le Petit Saint-filature2Bernard pour travailler la laine et le chanvre ferait un formidable téléfilm...
Après, libre à vous de craquer pour les merveilleux tissus de la boutique ! La Boussole 74 - 19/01/2009
Filature Arpin  -  2 rue de la Filature  -  73700 Seez
Renseignements 04 79 07 28 79 www.filaturearpin.com

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16 janvier 2009

Idée cadeau ... bio

moutons_petitsConnaissez-vous la peau d’agneau ? Tel un doudou, cette couverture 100 % naturelle s’emporte partout et apporte chaleur et réconfort à Bébé. Découvrez ses multiples atouts.
Hiver comme été, la peau d’agneau ou de mouton est un accessoire que vous allez vite adopter. En effet, quand il fait chaud, elle absorbe l’humidité et rafraîchit Bébé. Quand il fait froid, elle le garde bien au chaud. Elle retient également les odeurs : ainsi, l’enfant a le sentiment d’être en « terrain connu » où qu’il soit. Parfait pour assurer son bien-être et le détendre… .../...
Elle s’emporte partout et peut servir : • Comme tapis de jeu • Dans le parc
• Dans le siège auto (certains modèles prévoient des trous pour y passer les sangles) • Dans le berceau • Dans le lit • Pour la tétée, ou quand Bébé s’endort dans les bras de Maman ou Papa. .../...
Et l’entretien ? Il suffit de la secouer régulièrement, et de l’aérer. On peut aussi la brosser de temps en temps (il existe des brosses spéciales). La laver est inutile car la laine est autonettoyante, mais rien ne l’interdit, à condition de le faire à 30 °C, avec un shampooing spécial laine (riche en lanoline), sans essorage. Séchage à l’ombre et à plat recommandé.
Comment la choisir ? • Préférez un modèle à poils courts : elle s’abîme moins vite et « respire » mieux. • Vérifiez bien qu’elle n’a subi aucun traitement chimique (chrome, chlore…). Le « tannage relugan » est un gage de qualité. La mention « sans résidus » est à éviter : cela signifie généralement que ceux-ci ont été enlevés avec des solvants. On en trouve sur la plupart des sites spécialisés Mamans bio (www.natiloo.com, www.monde-de-bebe.com, www.brindilles.fr…)
Les conseils en plus : Achetez votre peau d’agneau quelques semaines avant l’accouchement et dormez avec. Ainsi, vous l’imprégnerez de votre odeur… et de celle du papa ! Bébé appréciera. • Pour celles qui pratiquent l’hygiène naturelle infantile, c’est un accessoire bien pratique. .../... Elle recueille les petits besoins de bébé. .../... Elle ne s’abîme pas et l’odeur se dissipe vite. Pour la nettoyer, il suffit d’essuyer le surplus resté en surface puis de brosser la peau. Pour les selles, idem : essuyez, attendez que cela sèche et grattez. Vous pouvez éventuellement passer un peu d’eau froide savonneuse (shampooing laine) sur les poils sans mouiller la peau. Restonsenforme.com

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02 décembre 2008

Pour les poilus ...

Les draperies Aveyronnaises ont réchauffé les poilus.
Mémoire. A la suite du 90e anniversaire de l'armistice, on peut rappeler les efforts de guerre des manufactures de l'Aveyron. Aux côtés d'un très grand nombre de tisserands à l'œuvre dans le pays rouerguat sous l'Ancien Régime, le travail de la laine s'est développé surtout après la Révolution en plusieurs régions de l'Aveyron. .../... En 1812, près de 4 000 personnes étaient employées par cette industrie dans la région, qui comptait encore 600 métiers de tisserand.
Jusqu'à 1960.
Ces types de toiles connurent un bel essor au cours du XIXe siècle, poursuivi en plusieurs lieux du sud-Aveyron et plus tard à Rodez. .../...
Quatre usines.
Plus au sud, l'usine Rachou de Camarès avait été fondée en 1808, sous Napoléon Ier, reconstruite puis modernisée en 1905 pour fabriquer des draps à destination des militaires et des administrations. Ces deux exemples pour montrer que nos poilus, durant la Grande Guerre, se réchauffaient avec des laines de l'Aveyron. Une laine produite exclusivement par les brebis de Lacaune, dont le lait servait pour le fromage de Roquefort, disponibles en grand nombre sur le Larzac et le Sud Aveyron.
Cette fabrique Rachou fonctionna avec la première usine électrique construite sur la Sorgue et connut une belle renommée. Elle fut même choisie pour être filmée par la section cinématographique des Armées, en 1917, pour servir de modèle de production. A cette époque, les quatre usines aveyronnaises qui fournissaient les armées en draperies, molletons et couvertures étaient : Solanet à Saint-Geniez, Rachou à Camarès, Vidal à Salles-la- Source et Caldier à Saint-Affrique, des entreprises familiales de plusieurs générations. Toutes spécialisées dans la fourniture de draperies militaires. .../... J.-J. Jouffreau - Article complet là -

draperie_aveyronnaise

Légende photo : A Saint-Geniez, l'usine de la famille Solanet
assurait une grosse production de draps.
A noter la légende de cette photo à propos des ouvrières. Photo DDM.

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23 novembre 2008

Au départ ... la laine

theophile_legrandDescendant de Théophile Legrand, considéré comme le « père » de Fourmies, Christian Cambier vient de créer une fondation en hommage à son aïeul.

La Fondation Théophile-Legrand va financer des œuvres caritatives.

Dire que Théophile Legrand et Fourmies sont intimement liés est une évidence. Certains n'hésitent pas d'ailleurs à parler de lui comme du « père » de Fourmies. Né en 1799, cet industriel fit construire, en 1825, la filature du Village, au Malakoff, et substitua l'industrie de la laine peignée à celle du coton. Cinquante ans plus tard, à sa mort, en 1877, Théophile Legrand employait 1 700 ouvriers - la population de la commune passera entre 1820 et 1891 de 2 000 à 16 000 habitants. Fourmies est devenu le premier centre mondial de laine peignée... Un siècle et demi plus tard, Christian Cambier, descendant direct du « père » de la cité, a décidé de lui rendre hommage en créant la Fondation Théophile-Legrand. «  Elle est officielle depuis quelques mois mais elle se met en place maintenant, explique-t-il. Cette Fondation Théophile-Legrand est présidée par le chancelier de l'Institut de France, l'académicien Gabriel De Broglie elle est également reconnue d'utilité publique ». Et, à ce à titre, cette fondation peut collecter des fonds défiscalisés. «  L'objectif est de récolter entre 300 et 400 000 E, chaque année, pour les redistribuer ensuite à des actions caritatives en rapport avec Théophile Legrand, bien sûr », ajoute M. Cambier. Ainsi, plusieurs de ces actions sont en passe de se concrétiser. La première aura lieu mercredi prochain, 19 novembre, au lycée professionnel Théophile-Legrand de Louvroil, où des prix seront remis à des élèves méritants.
La deuxième est programmée la semaine prochaine. «  En partenariat avec l'Écomusée de l'Avesnois et des écoles supérieures, nous allons créer un Prix international de l'innovation textile de 18 000 E, précise encore M. Cambier, dans l'esprit novateur de Théophile Legrand à son époque. Ce prix sera remis tous les ans ». La troisième vise à rédiger un ouvrage sur le « père » de Fourmies et cette mission a été confiée à l'auteur Jean-Louis Chappat. La quatrième prévoit d'emmener les élèves d'une école fourmisienne à Paris pour visiter un haut lieu de la capitale en 2009. Enfin, la cinquième envisage de s'adresser à des jeunes Fourmisiens de 16 à 18 ans, pour leur faire découvrir un autre pays, en collaboration avec l'UNICEF.
«  Ce ne sont là que de premières initiatives qui seront financées par la fondation, observe M. Cambier elles seront complétées par d'autres, au fil du temps ». • LIONEL MARÉCHAL - lavoixdunord.fr -

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11 novembre 2008

Boé en Lot-et-Garonne

Bo_Histoire de pelotes .../... Contrat temps libre, permet à plusieurs dizaines de jeunes Boétiens de participer à différents ateliers. Le clou des dernières vacances a sans conteste été l'atelier tricot organisé à la Maison rurale pour personnes âgées. Cette animation est le fruit de l'association entre la commission jeunesse, présidée par Daniel Panteix, et celle vouée aux personnes âgées dont la présidente est Michèle Journée-Lhérisson. « Nous souhaitions organiser une animation intergénérationnelle. Après réflexion, le tricot nous est apparu comme une très bonne idée. Les personnes âgées de la Marpa et du club les Joies de l'Automne allaient apprendre quelque chose aux enfants de manière ludique. »
L'initiative a remporté un succès immédiat alors que le magasin les Doigts d'Or de Bon-Encontre offrait les pelotes de laine. Le nombre maximum de jeunes participants a rapidement été atteint, ne restait plus à ce beau monde qu'à passer du bon temps, aiguilles et pelotes en main. Et malgré le grand écart d'âges, tout se passa pour le mieux. .../... Telle Marcelle Lafon, 99 printemps, qui a expliqué les secrets du tricot à un jeune garçon qui a 90 ans de moins ! Article complet là : Sud-Ouest Lot-et-Garonne

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22 octobre 2008

Chemins de couleurs

quai_branlyDu 14 octobre 2008 au 4 janvier 2009, se tient au Musée du Quai Branly, dans la Galerie suspendue Est, une exposition intitulée Chemins de couleurs, Teintures et motifs du monde. Cet évènement présente pour la première fois, les collections textiles du musée du quai Branly et propose un voyage dans les cultures du monde à travers les tissus teints à réserves.
.../... L’exposition donne à voir l’importance et la place des tissus dans les différentes sociétés qui les produisent ou les ont produits, et témoigne de la vitalité de la création textile dans le monde.
Chemins de couleurs présente ainsi une centaine d’étoffes dont le décor est obtenu en deux étapes successives et combinées : la constitution de « réserves » et la teinture. Certains outils ayant servi à la fabrication de leur décor sont également exposés.
La constitution de « réserves » consiste à traiter le tissu de façon à ce que certaines portions soient mises hors d’atteinte de la teinture. On utilise pour cela des procédés tels que la ligature, le nouage ou la couture pour maintenir ces parties isolées. Après la teinture, c’est la trace en négatif, laissée par les réserves sur le tissu teint, qui crée le décor.
Ce procédé simple est répandu dans le monde entier depuis le début de notre ère, et sans doute quelques siècles auparavant en Amérique. L’exposition permet également de s’initier aux matériaux utilisés : coton, soie, laine de mouton ou de camélidé (par exemple alpaga), fil de bananier ou lanières de feuilles de pandanus, selon la région, que l’on soit en Afrique du Nord, en Côte d’Ivoire, dans l’Himalaya, aux Philippines ou en Océanie. Suite et précisions là ...

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28 septembre 2008

Petit rappel & Tricot

boulotDes produits d'entretien écologiques.
Les produits d’entretien classiques ont certes des qualités, mais ils ne sont pas sans danger pour notre environnement. Vous pouvez aisément les remplacer par des produits de tous les jours. Voici comment les utiliser...
Le vinaigre blanc, le sel, le marc de café et le bicarbonate de soude forment un bataillon de choc contre la graisse, les odeurs et les microbes.
Le vinaigre appliqué pur ou dilué désinfecte les plans de travail et détartre les robinetteries.
Le marc de café nettoie et désodorise parfaitement  casseroles, cocottes et faitouts. Il suffit de le faire bouillir avec un peu d’eau ou de s’en servir comme d’une poudre sèche à récurer. Il remplace aisément le savon et dégraisse les verres ayant contenu des liquides gras.
Le bicarbonate de soude s’utilise en pâte pour dégraisser les appareils de cuisson. Il est d’abord étalé sur les surfaces à nettoyer, puis légèrement humidifié. Cette pâte dissous les graisses et amollit les restes.
Le sel détache, désinfecte et désodorise ; en gros grains, il élimine la rouille des ustensiles. Il s’utilise toujours sec, évidemment !

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01 février 2008

Moutons & Tricot

Mais d'où vient l'expression "Revenons à nos moutons" ?
kuma_m2Cette phrase a été prononcée par le juge qui interroge Guillaume dans "La Farce de Maître Pathelin", pièce de théâtre écrite vers 1465 (auteur inconnu).
Maître Pathelin, avocat désargenté, persuade un drapier nommé Guillaume de lui vendre du drap à crédit. Quand Guillaume vient chez Pathelin pour se faire payer, il le trouve alité, malade et délirant. C'est une supercherie.
Un peu plus tard, Guillaume découvre que Thibault, son berger, lui a volé des brebis. Thibault fait appel à Pathelin pour le défendre lors du procès qui en découle. L'avocat recommande à son client de ne répondre aux questions du tribunal que par des bêlements.
Lors du procès, Guillaume reconnaît son débiteur. S'en suit une série de quiproquos : Le juge interroge Guillaume sur ses brebis, celui-ci croit qu'il s'agit des étoffes impayées, il s'embrouille à un point tel que le juge s'y perd, n'y comprend plus rien.
Et pour ramener le procès sur l'affaire du vol des brebis, il lance cette réplique restée célèbre : "revenons à nos moutons !"
(source : "La Littérature française pour les nuls")
photo de Kuma

                        

 

         

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