30 juin 2009
Et encore !
Pâturages de rêve.
Depuis lundi, près de 130 moutons ont été lâchés sur un peu moins de 200 hectares du cap Blanc-Nez. En coupant l'herbe le museau dans les embruns, les ovins vont ainsi participer à l'entretien écolo du site, à l'instar de leurs congénères installés en 2007 au cap Gris-Nez. Pour le conseil général, il s'agit de prolonger une démarche qui vise à faire du cap un membre du cercle très fermé des « Grands Sites de France » (cinq sites seulement actuellement labellisés).
« C'est une action d'ensemble, explique Julien Reméraud, chef du projet Grand Site. Le conseil général compte racheter au total 400 hectares à des propriétaires privés, dont certains ne savaient même pas que les parcelles leur appartenaient. Cela va nous permettre de recréer des chemins balisés. Et tout en entretenant le site, nous y réintroduisons de l'agriculture. » D'autant que la race de moutons choisie, la Boulonnaise, a frôlé l'extinction au début des années 1980. La race compte 2 500 têtes aujourd'hui, répartie sur 35 élevages dont une dizaine participe à l'opération des deux caps. A terme, le troupeau du cap Blanc-Nez devrait atteindre 500 têtes. « Bientôt, nous allons avoir un afflux de demandes pour l'un des plus beaux jobs du monde : berger au cap Blanc-Nez », promet Julien Reméraud. Olivier Aballain - 20minutes.fr
C'est certainement le dernier post sur ce sujet, qui devient ordinaire, et tant mieux !
29 juin 2009
La Fileuse de rêves.
Spectacle enfant, 3-6 ans
Employé dans un magasin de laine comme vendeur et gardien de nuit, Blaise ne dort plus. Il fait des cauchemars. Heureusement, son amie Sarah, conteuse et fileuse de rêves, invente avec lui des histoires qui lui permettent de rire de ses peurs. Elle transforme la laine en moutons, le magasin en forêt enchantée et invite Blaise à la suivre dans de drôles d’aventures…
Avec elle, il montera sur des échasses, affrontera le loup, la sorcière et tous les dangers de la forêt.
Une comédie, pour petits et grands, qui revisite le monde des contes.
Loups et sorcières n’ont qu’à bien se tenir !
Spectacle musical de Pascal Landré - Mise en scène : James Hodges - Distribution : Oona Hodges, Patrice Landré
Métro Nation ou Picpus
Prix donné(s) à titre indicatif, susceptible(s) de variations selon frais de location
Du mercredi 1 au mercredi 29 juillet 2009 : - Du lundi au mercredi de 10:45 à 11:30
Du jeudi 23 au vendredi 24 juillet 2009 : - Le jeudi et le vendredi de 10:45 à 11:30
- Tarif en prévente (plein tarif) : 11.7 € - Tarif réduit en prévente : 9.7 €
Néo brouette ...
L'invention de la roue...
Ça roule désormais pour Camille, guide de l'office de tourisme grâce à sa boîte à malices interactive montée sur roulettes.
Les inventions les plus marquantes sont parfois les plus simples. Fatiguée de transporter dans son sac à dos tous les éléments propres à illustrer les visites destinées aux jeunes publics, Camille, une guide conférencière, a conçu une brouette pédagogique.
... / ... Voilà une invention susceptible de révolutionner les visites guidées de Roubaix mais aussi de France et de Navarre. Camille nous a fait une petite démonstration de son engin à l'occasion de la présentation d'une nouvelle stratégie de l'office de tourisme en direction des 5-18 ans.
Le « caddy industriel » ainsi que l'on appelle déjà cet engin a été conçu par Olivier Muzelec et ses acolytes du Non Lieu. Bien qu'innovant, l'engin se réfère à l'histoire industrielle de la Ville. Son corps est en fait constitué d'un « pot textile », un de ces récipients en carton bouilli autrefois utilisés dans les peignages qui recueillaient les écheveaux de laine au sortir des gills.
Parcours des sens interactif
Olivier Muzelec a peint sur le pot cylindrique un décor de cheminées d'usine, l'a fixé sur un châssis avec deux roues, a rajouté en guise de poignées de guidon des bobines en bois de machines textiles. « La création contemporaine ne peut faire l'impasse sur le patrimoine » insiste le responsable du non-lieu.
L'intérieur du pot textile est constitué d'une double étagère - également en carton bouilli - permettant de classer chacun des objets auxquels la guide-conférencière fait appel au cours de la visite. Beaucoup plus fonctionnel que le sac à dos où il est souvent difficile d'éviter un certain bric à brac. Cette brouette pédagogique, même si elle est un peu lourde - à quand la version à moteur électrique ? - va permettre de rendre plus attrayantes les visites.
Camille les envisage désormais comme un parcours des sens interactif. Il sera possible tout en admirant les frises de l'hôtel de ville, de se dégager les narines en respirant le capiteux parfum de la laine brute ou encore celui de la lanoline issue du suint de cette fibre animale. Sentez donc la bergerie ! Il sera possible aussi de comparer le toucher de la mèche de coton à celui de la mèche de laine. Possible encore d'écouter la douce musique des métiers à filer en plein mouvement.
Des visites contées,
des visites « slammées »...
Car tel est bien le souci actuel du service animation de l'architecture et du patrimoine et de l'office de tourisme : si on veut que les plus jeunes s'y intéressent, il faut que le passé soit palpable qu'il se matérialise.
D'où l'édition d'un programme juniors avec des programmes spécifiques pour les 5-7 ans, les 8-10 ans et les 11-18 ans autrement dit allant de la maternelle au baccalauréat.
Animations pédagogiques au musée La Piscine, circuits de découverte de Roubaix et de Croix, visite sensorielle à la manufacture des Flandres, découverte du parc de Barbieux et du canal, approche historique de la révolution industrielle et de l'urbanisme roubaisien. Les plus jeunes ont désormais eux aussi droit à leur catalogue.
Avec aussi quelques petits plus : une visite contée pour les 8-10 ans mise sur pied en collaboration avec Rachid Bouali qui sera disponible à partir du 1 er octobre. Et pour les 11 à 18 ans, l'office prévoit même à partir de janvier une visite... « slammée ». L'art contemporain au service du patrimoine, comme dit Olivier Muzelec...
tout l'article est là : Publié le jeudi 25 juin 2009 nordeclair.fr
28 juin 2009
La solution ...
Devinette & Tricot 28s

Bon dimanche à toutes et à tous.
27 juin 2009
Art du tricot japonais
Amigurumi : art créatif originaire du Japon
Il est loin le temps où l'évocation du tricot renvoyait à l'image vieillotte de nos grands-mères fabriquant à longueur de journées les pulls ou autres bonnets redoutés des enfants. Aujourd'hui, le tricot s'offre un lifting et devient même branché, comptant de plus en plus d'aficionados. Ce changement radical est du en grande partie au développement universel de l'amigurumi, tradition ancestrale du Japon qui a progressivement dépassé les frontières. L'amigurumi (littéralement le « jouet rembourré tricoté ») est devenu un réel phénomène de mode. Car l'art du tricot japonais n'est pas seulement destiné à la confection de vêtements ou accessoires (bonnets, sacs à main...) mais adopte aussi une position plus ludique. L'art de l'amigurumi consiste à fabriquer principalement de petits animaux se rapprochant des peluches. Les modèles sont nombreux et variés, et il existe une tonne de déclinaisons, des ours aux lapins en passant par les chiens, chats, escargots ou même personnages de dessins animés ou de jeux vidéos. Le succès de cette pratique surfe sur la vague manga qui a déferlé en occident et reprend les codes du genre. Les créations se veulent ainsi rondes et très colorées.
Deux écoles de l'amigurumi s'affrontent, et opposent les partisans du tricot et du crochet, cette dernière technique semblant s'imposer. La confection des amigurumi fait appel à des pelotes de laines ou de fibres synthétiques, travaillées à l'aide d'ustensiles plus petits que ceux qui sont réservés au tricot traditionnel. L'assemblage de l'ouvrage se fera progressivement: les différentes parties sont tricotées ou crochetées séparément et sont ensuite assemblées entre elles. Le montage final fait souvent appel à la pose d'éléments plastiques, qu'ils soient décoratifs (des yeux, des boutons...) ou qu'ils assurent la solidité de l'ouvrage. La seule difficulté de l'amigurumi réside dans le fait que la maillage doit être particulièrement serré afin d'éviter toute perte de rembourrage (principalement du coton ou des matières synthétiques). En plus d'une esthétique devenue très populaire, le succès des amigurumi est du à des méthodes de fabrication assez simples et ouvertes mêmes aux étrangers du tricot ou du crochet. Il suffit de se promener sur Internet et de taper « amigurumi » sur les moteurs de recherches pour se rendre compte du carton de cet art. De nombreux forums ou blogs se sont spécialisés dans cette pratique et les internautes n'hésitent pas à se transmettre leurs secrets de fabrication ou les modèles utilisés, au sein d'une corporation très soudée. De plus, de nombreux sites proposent des modèles gratuits d'amigurumi et participent à cette démocratisation. La recherche « schémas amigurumi » renvoie en effet à plusieurs milliers de sites, et il devient difficile de ne pas trouver son bonheur dans la quantité de modèles proposés. Récemment, l'amigurumi a profité des jeux vidéos pour se généraliser d'avantage et recueillir de nouveaux fanatiques.
Le jeu « little big planet », véritable hit sur Playstation 3, en reprenant l'esthétique amigurumi, assure à cet art un avenir qui s'annonce radieux et qui rend le tricot traditionnel encore plus obsolète.
Article écrit par ludovic - 23 Juin 2009
Patrons d'amigirumis gratuits
Ici un nounours
Vous pourrez en trouver beaucoup d'autres ...
Et maintenant qques réflexions personnelles :
On peut être grand mère, tricoter des pulls et autres bonnets et des amigurumis,
donc pas si vieillotte que ça !.
Il y a bien longtemps aussi que mères et grands mères ont tricoté des animaux,
en tous genres, ressemblant aux peluches.
La différence avec les amigurumis serait leur taille.
Et on employait souvent le crochet parce que plus adapté à des réalisations d'une seule pièce.
Et on mélangeait souvent les fils traditionnels avec d'autres fils plastique, métal ou autres.
Et en pleine recrudescence le tricot n'est plus du tout obsolète !
QQues modèles des années 60/70 :
Sans rancune, aucune !
26 juin 2009
Femme artiste au Canada
Née à Longueuil, au Québec, Micheline Beauchemin a étudié à l'École des beaux-arts de Montréal, de Paris, puis à l'Académie de la Grande Chaumière de Paris. Elle y a étudié le vitrail et le dessin, et a remporté un premier prix dans ces disciplines à Paris.
Mme Beauchemin ... / ... a commencé à s'intéresser aux murailles, aux broderies et aux tapisseries lors d'un voyage en Grèce. C'est là aussi qu'elle commence à expérimenter de nouvelles textures et couleurs. En 1953, elle tient sa première exposition; elle présente ses vitraux à Chartres, en France. Quelques années plus tard, en 1956, elle expose ses premières tapisseries au Palais des Beaux-Arts de Chartres.
Après ce long séjour en Europe et en Afrique du Nord, Micheline Beauchemin revient au Canada en 1957. Elle participe à la première Exposition nationale d'artisanat du Canada. Deux de ses tapisseries sont choisies pour parer le pavillon canadien à l'Exposition internationale de Bruxelles, en Belgique. Cette même année, Mme Beauchemin travaille aussi pour Radio- Canada à titre de costumière pour le théâtre et pour la télévision.
Au cours des années 1960, elle se rend au Japon, en Chine, en Birmanie, au
Mexique, au Cambodge, en Amérique latine et en Inde pour approfondir ses connaissances des nouvelles technologies et techniques ainsi que des matériaux et des motifs les plus récents. Elle étudie en particulier le tissage de rideaux de scène au Japon. Ses voyages autour du globe ont une grande incidence sur son travail et enrichissent son répertoire de couleurs et de matériaux tels que la laine, les fils métalliques, la soie, le coton, le nylon, l'acrylique, l'aluminium, les fils d'or et d'argent et la rayonne.
Le rideau d'acrylique qu'elle a fait pour la Grande Salle du Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts à Montréal (1963-1967) et le rideau de scène du Centre national des Arts à Ottawa (1966-1969) comptent parmi les tapisseries les plus connues de Mme Beauchemin. ... / ...
Micheline Beauchemin s'est distinguée en utilisant de nouveaux matériaux et des techniques de pointe pour créer ses œuvres adaptées à des contextes modernes, publics, sociaux, artistiques et idéologiques, dans les années 1950 et pendant la Révolution tranquille. Elle a transformé la tapisserie traditionnelle en une œuvre sophistiquée exigeant des liens entre artistes, décorateurs, architectes, ingénieurs et leur environnement social. ... / ... Sa vie et ses oeuvres là
C'est mon jour ...
Un grand merci à Naila qui m'a décerné ce Prix Award
à moi de le décerner à d'autres blogueuses :
Comme j'essaie de ne lire que de bons blogs le choix va être très difficile !
Que celles qui ne sont pas nommées ne se vexent pas,
si je les lis c'est que je les apprécie fortement.
A Rachel, si loin et si proche de nous : Le tricot du bout du monde
A Joline pour son énergie et ses "idées" : 103 idées de Joline
A Willow pour ses photos "pleines de légende" : Le regard de Kuma
A Mounet pour ses recettes de délices et équilibrées : Cerises et Clafoutis
A Touria pour ses délices (aussi) et sa douceur : Détente chez Touria
A Pinobe pour se bavardages et tricotages : De Vagabondages en Tricotages
A Steph pour sa bonne humeur et sa "prolificité" : Que cache ma boîte à belette ?
A Ninie pour son amour du tricot : Tricotons en rond !
25 juin 2009
D'abord réfléchir ....
Des animaux chez les marins.
Les moutons quittent Hyères mais restent à Landivisiau
Dans un tout autre domaine mais toujours en matière d'animaux, à Hyères, on a eu recours, il y quelques années, à des moutons pour brouter l'herbe. Mais, après une étude très sérieuse, il s'est avéré que les ovidés posaient plus de problèmes qu'ils n'en résolvaient. Leurs déjections provoqueraient en effet l'apparition de vers attirant les oiseaux. Du coup, la BAN du Var a décidé de cesser cette expérience, la tonte écologique ne pouvant mettre en péril la sécurité aérienne. Deux fois par an, un agriculteur vient désormais faucher l'herbe et récupère les bottes de foin, qu'il paye à la marine. A Landivisiau, en revanche, l'emploi limité de moutons d'Ouessant est toujours d'actualité. Il y a là un bélier, quatre brebis et trois agneaux. Ces animaux sont cantonnés à l'entretien des espaces verts autour de la centrale électrique, une méthode écologique et économique bien pratique, car cette zone comporte des buttes, plus difficiles d'accès pour les tondeuses.
24 juin 2009
La soie ...
La soie et "La Marseillaise" sorties de leur cocon. LE GRAND-LEMPS (ISÈRE)
Inaugurer une grande usine de tissage de soie en France est un événement rare. Si exceptionnel et si peu dans l'air du temps qu'il fallait marquer les esprits. De façon incongrue, un splendide piano à queue Steinway était donc perché vendredi 12 juin sur une estrade, parmi les 42 machines à tisser flambant neuves de l'usine Perrin & fils du Grand-Lemps, aux confins de l'Isère. ... / ...
Représentant la quatrième génération de cette entreprise familiale ... / ... les invités ont compté quelque neuf discours longs et chaleureux de personnalités politiques régionales. Elles ont salué sur tous les tons le premier producteur de soie hexagonal créé en 1929 et la réussite de cette dynastie Perrin. ... / ... "Mon grand-père a démarré l'usine en 1929, année de la crise, comme lui, gardez le cap", a lancé Jean-François Perrin à ses deux fils, Jean-Laurent et Jean-Hugues qui reprennent le flambeau avec leur cousin Sébastien. Avec la ferme intention de réveiller cette institution et de l'intégrer davantage dans la mode.
Un principal client : HERMÈS.
Regroupant les trois sites de production "à bout de course" qui existaient précédemment, l'usine neuve a coûté 10 millions d'euros d'investissement ... / ... Dans le meilleur des cas, l'investissement sera remboursé en dix ans. Le principal client (à 70 %) n'est autre qu'Hermès - qui détient 39 % du capital depuis cinquante ans, aux côtés de la famille Perrin.
Le fil de soie, déjà filé, vient du Brésil, près de Sao Paulo - où il est réputé "plus régulier" - et sert essentiellement à tisser la matière première des fameux carrés de la griffe Hermès. Le cachemire est acheté en Mongolie. Dans la tradition des soyeux lyonnais, l'entreprise, qui emploie près de 120 salariés sur ce site, se bat pour conserver une très grande qualité, seul moyen de lutter contre la concurrence asiatique. Et créer, pour l'automne, une collection entièrement rénovée de soies haute couture.
Nicole Vulser Article complet là : - Le Monde - économie -









